Dédicace par l'auteur Michel Llory d'un polar catalan et d'un roman de science-fiction.

llory1.jpg

"Un orage apocalyptique, un berger sorti du fond des âges, une découverte macabre dans une ancienne maison de mineurs ruinée, précipitent le chaos dans une région de dévalements escarpés, de sombres forêts, de paysages austères et désolés où gisent les vestiges des mines de fer de Batère, dans les Pyrénées catalanes.
Un trio de flics hétéroclite arrive sur place pour « ramener l’ordre » : deux inspecteurs fatigués, grands amateurs de fricots et de vin de Pays, et la narratrice, débutante dans le métier, brillante et élégante, souvent excédée par la placidité et la vulgarité de ses collègues.
Mais le Désordre résiste et semble même s’approfondir. Des malfrats sadiques rôdent comme des vautours sur ce territoire de chiens, de sangliers et d’ours. L’énigme s’épaissit, les pistes se brouillent…
D’autant plus qu’on annonce une effroyable tempête de neige…"


llory2.jpg

"La Terre est désormais invivable. Les monstrueux vaisseaux spatiaux du Programme, les Arches, quittent le système solaire en quête d’exoplanètes habitables. Ils laissent derrière eux quelques fous, des rebelles, et des réserves inhabitées, impénétrables : les Vortex.

Avant de s’élancer dans la galaxie, le capitaine de navigation Anton Faig pénètre dans le Vortex 43 des Trois Vents pour jeter « un dernier regard sur la Terre » …

Pendant ce temps, une tribu errante, au péril de sa vie, suit la ligne méridienne depuis Paris pour tenter de rejoindre ce Vortex situé dans les Pyrénées catalanes.

Les voyages à travers la galaxie ne s’avèrent pas aussi tranquilles que les organisateurs du Programme l’avaient calculé. Pourtant, la Police des Arches exerce une surveillance psychologique implacable.

Plongez dans cette odyssée humaniste, où l’avenir de la Terre tient entre les mains d’Anton, de Barbara Land, du général-directeur Malevigne et de quelques autres. Survivront-ils aux virus étranges, aux bandes armées de mutants et à l’effroi du cosmos pour sauver ce qui reste de l’humanité ?"